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Interprète, académie de musique, avocat spécialisé, pop-rock, compositeur, instrumentiste...
Sitardust

Sitardust

sous-catégories : Groupes (musiques actuelles) genres : Musiques du monde & traditionnelles

La musique belgo-indienne de SITARDUST propose un beau et grand voyage... Celui d'un sitar qui, parti du nord de l'Inde, à Varanasi, rencontre d'abord les rythmes sophistiqués du sud, à Bangalore, avant de s'enrichir de saveurs européennes jazz, classiques et folks, à Bruxelles. Pour l'auditeur, un voyage sonore unique en son genre, vivifiant, au cours duquel les instruments distillent aux oreilles leurs ondes bénéfiques, dans un mélange de joie et de profondeur, d'optimisme et de mélancolie, de frénésie et de douceur.

Né en 2012, le projet SITARDUST se produit souvent en Belgique, et a voyagé plusieurs fois en Inde. Le premier album, qui sort fin 2016 chez Homerecords, est l'aboutissement de plusieurs années de travail. Un régal ! On peut y écouter B.C. Manjunath (mridangam), Carlo Strazzante (percussions), Renaud Crols et Catherine Graindorge (violons acoustique et électrique), Raphaëlle Brochet (voix), Frédéric Becker (saxophone soprano) et Grégoire Tirtiaux (saxophones alto et baryton, guimbarde, guembri), Charlotte Danhier (violoncelle) et Joachim Lacrosse (sitar et compositions). Son : Michel Andina. Art Work : Romain Renard.

Le premier morceau, « PVD », est un hommage au guitariste Pierre Van Dormael, qui fut l'oncle de Joachim Lacrosse. Après une petite phrase d'introduction au sitar, les cymbalettes et le mridangam soutiennent le thème principal, envoûtant et entêtant, rejoints un peu plus loin par le violon électro, le saxophone soprano et enfin le guembri. Le second titre, « Dix-sept provinces », qui est introduit par le violon acoustique et dont le thème en dix-sept temps épouse un cycle de « konnakol » (langage rythmique du sud de l'Inde) récité en choeur, est l'occasion d'un solo dialogué plein de bravoure entre le violon et le saxophone alto. « Sitar Dust » et « Danza », respectivement troisième et cinquième titres de l'album, marient les cordes occidentales et orientales, avec des références claires à la musique classique européenne, tandis que « Jayanthi » (avec un magnifique solo de voix) et « This Is Not Rag Yaman » (avec un long solo combinant konnakol et mridangam), soit les quatrième et huitième morceaux, mettent plutôt l'accent sur la complémentarité entre le sitar, les percussions et les couleurs jazz induites par les deux saxophones. On trouve encore en sixième et septième position deux courtes pièces : un duo atmosphérique entre le sitar et le violon électro (« Trop Tôt ») suivi d'un cycle mélodique sur laquelle les percussionnistes donnent de la voix (« Prem Sanyas Konnakol »). L'album se termine par « Happy Hippy Shiva », neuvième titre, dans lequel le chant occupe une place prépondérante.
 

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